Les 6 erreurs généralement commises sur la rentabilité d’investissement immobilier

En tant que débutant dans l’immobilier, lorsqu’on questionne autour de soi pour savoir si c’est une bonne idée d’investir en locatif, généralement peu de personnes disent que c’est une bonne idée.

 Cet article est dédié aux 6 grandes erreurs commises, par la majorité des investisseurs débutants, qui finalement s’arrêtent dès la 1ère opération. D’ailleurs, on pourrait questionner ces personnes qui ont une mauvaise expérience de l’investissement immobilier, si elles ont commises au moins une de ces erreurs. Cela permettrait de relativiser leurs propos.

Découvrons sans plus attendre, les 6 erreurs détruisant la rentabilité d’un investissement immobilier.

Investir dans du neuf (dispositifs fiscaux Loi Girardin, Loi Pinel)

Quitte à se faire incendier, VISION-R assume sa responsabilité en déclarant qu’acquérir du neuf n’est pas un investissement immobilier rentable. En effet, 4 principaux éléments gangrènent la rentabilité de ce type d’investissement immobilier. Vous pouvez les retrouver en détail ici.

Acheter de l’ancien au prix du marché.

De nombreux particuliers se disent qu’acheter au prix du marché, voire même 5% en dessous, est une bonne affaire. En effet, comme le marché est haussier, au moment de la revente dans plusieurs années, l’investisseur est convaincu de faire une plus-value. Or l’investisseur n’est pas à l’abri d’aléas de la vie (perte d’emploi, séparation, maladie, etc…), l’obligeant à arbitrer son bien et à le revendre précipitamment. En considérant également,  les frais d’actes de notaires et autres frais associés, il y a de fortes chances que le bien soit revendu en perte nette et selon l’urgence de vente nécessaire.

Dans ces conditions, l’acquisition au prix du marché peut être considérée comme une mauvaise opération d’investissement.

Louer pour couvrir les principales charges.

Il arrive souvent que l’investisseur immobilier classique décide d’investir que pour se constituer un patrimoine à terme, lui permettant d’avoir des revenus complémentaires une fois le bien remboursé, ou encore un capital après revente pour dépenser. Il décide par conséquent de fixer le prix du loyer pour effectuer une « opération blanche », de telle sorte que le loyer couvre les charges.

Cependant en procédant ainsi, l’investisseur ne se met pas à l’abri de l’évolution des charges de copropriété, de la hausse possible de la taxe foncière, de la fiscalité sur les revenus locatifs, du provisionnement de travaux d’entretien, de rénovation, ou encore de la vacance locative. Par conséquent, l’ « opération blanche » se transforme en opération déficitaire.

Sous-estimer le poids de la fiscalité.

Une des erreurs commises par de nombreux particuliers est de sous-évaluer le poids de la fiscalité. Le paiement des charges fréquentes (charges de copropriété, eau, électricité, internet) sont facilement connues et intégrées. Cependant, la fiscalité (taxe foncière et impôts sur revenus locatifs) n’est pas connue d’avance et est appelée en même temps sur la fin d’année. Si une partie des loyers perçus n’est pas provisionnée, la situation de CASH-SQUEEZE provoque un étranglement des finances, ne permettant pas le paiement des échéances. L’investisseur se retrouve finalement démotivé par son opération.

Atteindre trop rapidement sa capacité d’emprunt.

 Un mauvais choix de stratégie d’investissement en acquérant un bien trop cher, et/ou bien en ne louant pas suffisamment, et/ou bien en empruntant sur une mauvaise durée va venir dégrader trop rapidement sa capacité d’emprunt ou la confiance de la banque à financer une autre opération d’investissement. Avec cette situation, l’investisseur débutant aura une mauvaise expérience de l’immobilier et n’hésitera pas à décourager son entourage.

Ne pas définir sa stratégie d’investissement et son avatar client.

Il arrive très souvent que l’investisseur immobilier inexpérimenté décide d’acquérir le bien immobilier pour le bien lui-même (prix d’acquisition, situation géographique, valeur patrimoniale future, loyers potentiels), plutôt que de se focaliser sur la destination de son investissement. Du coup, il y a un fort risque que son offre ne satisfasse pas sa demande, et par conséquent, que les revenus locatifs ne soient pas optimisés. Dans cette situation là aussi, l’investisseur décourage son entourage d’investir en immobilier.

À la lecture de ses 6 grandes erreurs commises, je vous invite dans un 1er temps, à questionner les personnes qui vous découragent, afin de découvrir l’erreur (ou les erreurs) qu’elles ont commise(s).

 Dans un 2nd temps, je vous invite à découvrir ici les prestations qu’offre VISION-R, sachant que ces prestations tiennent compte de ces 6 grandes erreurs (et d’autres éléments encore !) pour sécuriser et optimiser vos investissements immobiliers.

Si vous souhaitez bénéficier de nos prestations, nous vous invitons à cliquer ici.

À bientôt

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